Créée en 1978, l’Association Sainte Barbe a pour but l’entretien et la restauration de l’église de Cauro, patrimoine de la commune de Cauro, qui porte son nom.
Cette Association (Loi de 1901), laïque et apolitique, fonctionne grâce aux adhésions et aux dons.
Neuf membres la composent :
- Président d’Honneur, Maire de Cauro, Monsieur Jacques BIANCHETTI
- Président Monsieur Jean Dominique PREZIOSI
- Vice président Monsieur Jean René VALERY
- Secrétaire Madame Jacqueline SIMONETTI
- Secrétaire adjointe Madame Rita JOISSAUX
- Trésorière Madame Blanche VERGAMINI
- Trésorière adjointe Madame Denise VOLLAND
- Membres actifs : Madame Laurence PAPINI
Madame Gracieuse PIETRI
Monsieur Gabriel PARDUCCI
- Plaque de Sainte Thérèse
- Remise en état d’une croix argentée
- Réalisation d’un autel en bois de châtaigner
- Restauration de la structure en bois derrière le grand autel
- Installation d’une estrade devant le chœur
- Réalisation du panneau avant de l’harmonium
- Equipement d’un matériel de sonorisation portable
- Sonorisation dans l’église
D’autres sont en cours de réalisation :
- Achat d’une fenêtre pour la sacristie
- Restauration d’un tabernacle en bois doré
- Fabrication d’une armoire vitrée afin d’y exposer des vêtements sacerdotaux anciens
Enfin, pour mieux faire connaître notre église de Cauro, des visites organisées seront programmées. Un livret, retraçant son histoire et détaillant les œuvres d’art qui s’y trouvent, sera édité et distribué aux visiteurs.
Hagiographie : Barbara ou sainte Barbe aurait vécu au milieu du IIIe siècle à Nicomédie en Asie Mineure, aujourd’hui Izmit, un port de Turquie, sur la mer de Marmara. D’autres sources la font naître à Héliopolis alors possession byzantine dans l’actuelle Syrie où elle vécut sous l’empereur Maximien.Son père, un riche païen, un satrape (gouverneur) du nom de Dioscore, voulut protéger sa virginité (ou la protéger du prosélytisme chrétien). Il l’enferma dans une tour à deux fenêtres. Mais un prêtre, déguisé en médecin, s’introduisit dans la tour et la baptisa.Au retour d’un voyage, Barbara lui apprit qu’elle avait percé une troisième fenêtre dans le mur de la tour pour représenter la Sainte Trinité et qu’elle était chrétienne. Furieux, le père mit le feu à la tour.Barbara réussit à s’enfuir, mais un berger découvrit sa cachette et avertit son père. Ce dernier la traîna devant le gouverneur romain de la province, qui la condamna à d’affreux supplices. Comme la fille refusait d’abjurer sa foi, le gouverneur ordonna au père de trancher lui-même la tête de sa fille.Dioscore la décapita et fut aussitôt châtié par le Ciel : il mourut frappé par la foudre. Quand les chrétiens vinrent demander son corps, ils ne purent la nommer que « une jeune femme barbare ».Patronage : Les catholiques prient donc sainte Barbe pour se protéger de la foudre, mais elle est aussi la patronne des architectes, des géologues, des pompiers, des mineurs (et par extension actuellement, des ingénieurs), des artilleurs, des canonniers, métallurgistes et autres corporations liées au feu, dont les pétroliers militaires.En particulier, le fort patronage que lui vouaient les mineurs de fond s’est progressivement transmis aux ouvriers et ingénieurs des travaux souterrains (tunnels, cavernes, etc.) avec la disparition progressive de l’industrie minière occidentale. De nos jours, une sainte Barbe trône toujours à l’entrée des tunnels en construction pour protéger les ouvriers-mineurs des accidents de chantier.
Les empereurs byzantins vénéraient particulièrement ses reliques qu’ils firent transférer au VIe siècle à Constantinople. Une partie fut emmenée en Italie par les Vénitiens, et une autre au XIe par la fille d’Alexis Comnène à Kiev, où elles se trouvent toujours à la cathédrale Saint-Wladimir de Kiev.




